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NOUVEAU SUR WAROS
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LE SAVIEZ-VOUS ? / LES CASQUES DU CHAOS
LE SAVIEZ-VOUS ? / LOUP SOLITAIRE ET GAMES WORKSHOP - UN EXEMPLE DE COMMUNAUTE ARTISTIQUE
Dans cet article sur Waros, - Verena (WFRP1) et Libra (Sorcery !) - je donne un exemple des nombreuses corrélations qui existent entre les différents univers de la fantasy britannique des années 80s et leurs expressions dans celui de Warhammer, qui en est, en quelque sorte, non pas l'héritier direct, mais le résultat.
Ces recherches sont formulées dans un ensemble plus ambitieux d'articles qui essaye d'en faire une synthèse et de préciser ce qu'est la B-OSR (la British Old School Revival).
Ici, je vous présente une possible analogie, certes anecdotique mais sympathique, entre Lone Wolf (Loup Solitaire) et WFRP1.
Fire on the Water est publié en 1984 dans sa version originale aux Royaume-Unis. Quand Gary Chalk commence à illustrer les tomes de Lone Wolf, il est Game Development Manager depuis peu à Games Workshop, pour lesquels il réalise les illustrations de la couverture de la boite et des cartes de jeu de la première édition de Talisman : The Magical Quest Game, et le développement (en duo avec Ian Livingstone) de Battlecars, un jeu de combat automobiles dans un univers post-apocalyptique à la Mad Max. Il contribue également au magazine White Dwarf, notamment dans la rubrique TableTop Heroes.
A cette époque, les frères Perry travaillent pour Games Workshop depuis déjà plusieurs années, à la création des figurines Citadel. Aly Morrison, les rejoint en 1983.
Il donc tout à fait envisageable que la brute de Gary Chalk dans Fire on the Water est servie de modèle ou a inspiré la sculpture de cette figurine de Chaos Thug !
Il est a noter que le Hellboy de Mike Mignola (le comics débute en 1994) évoque la figurine peinte dans le White Dwarf UK 92.
LE SAVIEZ-VOUS ? / LE SECRET DE ANVAR THE BARBARIAN
LE SAVIEZ-VOUS ? / ANVAR THE BARBARIAN
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| L'extrait d'un l'article intéressant sur le site Dicebreaker |
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| Malgré mes recherches, je ne suis pas encore parvenu à identifier cette figurine. Est-ce que vous en connaissez la référence ? |
Nous avons la chance insigne de le voir en pleine action dans une vidéo de 1984 pour l'émission Britannique South of Watford. Ian Livingstone (et Steve Jackson) est interviewé dans le magasin original de Games Workshop, au légendaire 1 Dalling Road, Hammersmith, à Londres, pour présenter le concept du Jeu de Rôles et Dungeons & Dragons. A cette époque Anvar porte le sobriquet charmant de The Face Splitter (en gros, le fendeur de face). Vous pouvez visionner ce trésor de vidéo ici : Games Worskshop Featured on TV in 1984 Oldhammer.
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| Avec sa longue tignasse hirsute et son tatouage, le Anvar de John Blanche donne l'air d'un hard rocker des années 80s. Slash peut-être ? |
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| Anvar est dans le médaillon en bas à droite. |
En effet, neuf ans plus tard, en 1993, Anvar se met une nouvelle fois en travers d'un terrible danger qui menace Amarillia.
Dans le Fighting Fantasy The Legend of Zagor (La Légende de Zagor), troisième tome de la trilogie qui met en scène l'infâme Sorcier de la Montagne de Feu, le joueur a le choix de porter ses espoirs dans notre fier barbare parmi les 4 aventuriers qu'on lui propose pour détruire Zagor, encore une fois ressuscité.
Les textes ci-dessous sont tirés du livre en version originale et de son édition française.
En même temps, un jeu de société électronique du même nom est produit par la société Parker, ce qui donne lieu à sa figurine en plastique et nous permet de le voir illustrer.
LE SAVIEZ-VOUS ? / WFRP1 ET LES ORIGINES DE LA BRITISH OLD SCHOOL REVIVAL (B-OSR)
LE SAVIEZ -VOUS ? / CITADEL C11 HALFLINGS - SCREAMING LORD TITCH
Le nom intriguant de certaines vieilles figurines Citadel laissent supposer des origines étranges. C'est le cas du Screaming Lord Titch, un Halfeling de la série C11 de 1985 !
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| C11 Halflings - Spring 1986 Journal |
Dans les années 1980s il créé l'Official Monster Raving Loony Party (le Parti officiel fou-dingue monstrueux), parti dont les préceptes volontairement loufoques étaient destinés à parodier les travers de la vie politique des Royaume-Unis.
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| Les jumeaux Allan et Michal Perry ont leurs figurines attitrées - C11 Halflings - September 1984 Flyer |
C'en était assez pour que les fameux Allan et Michael Perry, alors designers chez Citadel, sculptent une figurine à son effigie.
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| Armé d'un bâton ou d'une hache le Lord est toujours aussi impressionnant ! |
LE SAVIEZ-VOUS ? / JOHN BLANCHE / NULN ET LE MONT SAINT MICHEL
Mais une autre source d'inspiration a peut-être joué pour cette illustration de Nuln par John Blanche. Le Mont Saint Michel.
Voyons-voir ça !
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| The Ennemy Within, 1986, par John Blanche |
L'ARTISTE
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| L'image est tirée de la rubrique Illuminations dédiée à Blanche dans le White Dwarf n°95 de novembre 1987 |
L'ILLUSTRATION
Elle date justement de 1986 où elle apparait dans le livre des règles de WFRP1 sous le nom de The Ennemy Within. Elle illustre à juste titre la couverture de The Ennemy Within, le premier tome de la grande campagne éponyme de WRPF1.
Elle est reprise en 1988 pour le tome Warhammer Campaign qui inclut The Ennemy Within et Shadow Over Bögenhafen.
L'ENQUÊTE
En premier lieu, j'insiste sur le fait que John Blanche a suivi une formation artistique académique. Il est par conséquent très probable qu'il connait les œuvres artistiques que je vais énoncer par la suite au moment où il réalise son illustration de Nuln.
L'historiographie du Mont Saint Michel répertorie une dizaine de représentations exécutées au Moyen Âge mais j'ai choisi particulièrement celle ci-dessous pour faire apparaitre certains critères de l'hypothèse que je vais avancer.
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| Les Très Riches Heures, du Duc de Berry. Enluminure du 14ème siècle montrant le Mont Saint Michel. |
LA FORME GENERALE
LA STATUE
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| The Ennemy Within / Psyché ranimée par le baiser de l'amour / Une âme emportée par un Ange. |
LES PELERINS
Dans l'illustration de John Blanche, on voit des hommes vêtus de robes rouges qui évoquent les ignobles RR16 Disciples of the Red Redemption, mais il n'en est rien car ceux la vénèrent Khorne.
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| Des pèlerins, des pénitents ? |
Au premier plan, leur chef de file brandit une bannière. Le dernier mot de l'inscription n'est pas complétement discernable (je ne parle pas l'allemand), mais une des traductions en Allemand de The Ennemy Within est Der Fiend Innerhald. En outre, il porte un crâne, symbole de la mort et élément récurent des Vanités et du Memento Mori. Cela laisse penser qu'il s'agit d'une confrérie de pèlerins ou de pénitents, qui dénoncent le mal qui ronge l'humanité en son sein.
C'est ce qu'exprime parfaitement l'illustration dans son ensemble : La nature où se dissimule d'ignobles Peaux-Vertes aux visages grimaçants lance ses appendices corrompus à l'assaut de l'ordre structuré que représente la cité. Mais, comme nous le dénonce ce pénitent, le plus grand des maux, le Chaos, est dans le cœur des hommes. C'est l'Ennemi Intérieur, caractérisé dans l'arrière plan de l'illustration par un grand panache ténébreux, à droite, qui émane de la cité et lui appartient en plein, et, à gauche, plonge les maisons de ses habitants dans une noirceur pernicieuse.
LA CONCLUSION
Comme vous le voyez, je n'ai pas trouvé de preuves confondantes que le Mont Saint Michel a été un modèle ou une source d'inspiration à John Blanche pour illustrer son Nuln, mais des similitudes, qu'elles soient de forme ou de fond, peuvent le laissent envisager.
Qu'en pensez-vous ?
LE SAVIEZ-VOUS ? INTERVIEW DE PHIL GALLAGHER
Voici la traduction d'une interview de Phil Gallagher sur le blog Random Wizard. Il répond à des questions sur son parcours professionnel, son activité avec TSR UK et les circonstances de son passage chez Games Workshop au moment de l'écriture de la campagne de l'Ennemi Intérieur.
Phil Gallagher : Je suis arrivé à Cambridge à l'âge de 18 ans, en 1978. Je m'étais inscrit pour étudier le russe et le persan parce que j'avais la vague idée de rejoindre le "service diplomatique" (l'équivalent britannique du département d'État), et je pensais que détenir un diplôme de maitrise de ces langues (relativement) obscures de Cambridge pouvait rendre cela possible. Je pense que j'avais le fantasme d'être une sorte de James Bond (les femmes magnifiques, les lieux exotiques et les voitures rapides), sans les dangereux voyous qui essayaient de me tuer ! En tant qu'étudiant de premier cycle, cependant, j'ai passé plus de temps à faire du théâtre, à ramer et à jouer à D&D qu'à étudier. J'ai également cultivé l'image d'un sympathisant socialiste de gauche, en partie pour aller contre le grand nombre de types conservateurs privilégiés, issus de l'école publique, que j'ai rencontrés. En conséquence, j'ai obtenu un diplôme médiocre. Cela et mes idées politiques d'alors ont fait de moi un candidat improbable pour le ministère des Affaires étrangères ! Après l'obtention du diplôme, mon rêve était de diriger ma propre compagnie de théâtre itinérante. J'avais passé quelques étés au Edinburgh Festival Fringe et j'étais accro au théâtre. Je le suis toujours. Je joue régulièrement 2 ou 3 pièces par an, dans des théâtres semi-professionnels à Baltimore, qui est la grande ville la plus proche de l'endroit où je vis maintenant. À l'époque, comme aujourd'hui, d'ailleurs, il n'y avait pas beaucoup d'argent alloué pour cet art, et j'avais du mal à joindre les deux bouts. C'est alors que j'ai vu une offre d'emploi dans White Dwarf pour rejoindre l'équipe de conception de TSR UK. Par chance, TSR UK était basé à quelques kilomètres de Cambridge, et je me suis dit " qu'est-ce que ça peut faire, ça ou autre chose !". Je pense que l'intitulé de la fonction était un truc du genre "coordinateur de production". La date limite de candidature était le lendemain ou le surlendemain. Comme je n'avais pas tellement de temps pour y réfléchir, j'ai juste rédigé un CV où figurait un tas de trucs de ma propre campagne AD&D, j'ai enfourché mon vélo jusqu'à l'autre bout de Cambridge et j'ai tout livré en main propre. J'ai été étonné d'obtenir un entretien - avec Tom Kirby et Graeme Morris - et encore plus surpris de me voir proposer le poste. Confronté au choix d'être un crève la faim, comme la plupart des acteurs sans emploi, ou un petit salarié de TSR, j'ai choisis l'argent ! Les débuts ont été une période fantastique. Il n'y avait qu'une poignée de personnes dans l'entreprise qui se trouvait dans un ancien moulin reconverti : L'équipe qui produisait le magazine Imagine (dont Paul Cockburn et Mike Brunton), une petite équipe de force de vente, le personnel comptable, informatique, etc. Tom était le directeur général, et Don Turnbull, le PDG, notre "tonton" à tous. Don avait réussi à persuader TSR Inc., la société mère, de permettre à l'entreprise britannique de produire un petit nombre de modules d'aventure chaque année, ainsi que de publier Imagine. L'entreprise américaine avait déjà publié 2 ou 3 modules à partir de manuscrits soumis depuis le Royaume-Uni (la série U), mais Don voulait une plus grande autonomie et a réussi à obtenir l'autorisation pour nous de faire tout le travail de pré-production, de composition, de mise en page, de conception, de commande des artwork, etc. Quand j'ai rejoint l'entreprise, le UK2 était juste en train d'être mis au point. Il s'agissait de relire les épreuves finales, de coller les images puis d'expédier le tout aux Etats-Unis pour l'impression. C'était mon premier « vrai » travail après l'université et je l'ai énormément apprécié. Les gens étaient tous très sympathiques et accueillants, les bureaux agréables, et j'avais de l'argent à la banque. J'ai appris le traitement de texte (on utilisait wordstar sur des sortes de terminaux IBM, je crois, avec des disquettes souples de 12" !)), ainsi que le DOS, la composition photo-électronique, la conception de pages et le collage. C'était le top de la technologie ! LE SAVIEZ VOUS ? / PELINORE AUX ORIGINES ?
A ses débuts donc, l'univers de Warhammer le JdR a bien du mal à se dégager de sa gangue matricielle informe et ne s'affirme que de façon négative, en opposition à l'héroic fantasy traditionnelle, héroïque et brillante, de Donjons et Dragons, en lui empruntant néanmoins de nombreux poncifs.
PELINORE
Pour donner vie à son Vieux Monde, et notamment à l'Empire, WFRP1 a en effet eu besoin d'un apport étranger. Celui du contre-modèle, du frère illégitime, de son double négatif : Donjons et Dragons ! Mais heureusement, Sigmar soit loué, un D&D "britannisé".
Car c'est un fait authentifié par ses créateurs, WFRP1 a été influencé par Pelinore, un module de contexte de campagne pour AD&D élaboré par le staff de TSR UK à partir de 1984 dans les numéros 16 à 30 du magazine Imagine, la version anglaise du magazine officiel de D&D Dragon magazine. Un article pertinent de Coopdevil, le sémillant auteur du blog Fighting Fantasist, complété et nuancé par les interventions divines de Phil Gallagher et de Graeme Davis, coauteurs du livre des règles de WFRP1, nous éclairent à ce sujet : WFRP - Not Syphilitic, Not Knee-Deep In Shit.

Oui, il y a une influence de Pelinore. C'est un fait inévitable étant donné que la plupart des écrivains de Pelinore ont atterri à Games Workshop : Jim et Phil, Paul Cockburn, Tom Kirby, et Mike Brunton (alias Fiona Lloyd et divers autres - il a écrit beaucoup plus que ce que l'on pense pour Imagine), et Carl Sargent plus tard. Mais je pense que c'est une erreur d’exagération que de dire que le livre des règles de WFRP1 est un Pelinore 2. Voici pourquoi :
Les gars de feu TSR UK sont arrivés au coup par coup: Paul et Tom ont été les premiers. Mike quelques mois plus tard. Jim et Phil en dernier. Au moment où ces derniers sont arrivés, l'écriture du livre des règles était quasiment terminé.La grande majorité du livre de règles est basée sur les travaux de Rick et Hal (NDLR : Rick Priestley et Richard Halliwell), avec quelques idées lancées par Bryan dans le style "on pourrait écrire une aventure pour WFRP1 dans le genre de l'Appel de Cthulhu". Rick a recueilli tout ce matériel dans un premier projet que j'ai édité et développé. Il a comblé les lacunes et a taillé dans le vif à pour s'assurer que rien de ce qui avait été publié pour Warhammer n'avait été oublié (c'est la raison pour laquelle nous voyons des monstres comme les Elémentaux de Vie et de Mort, basés sur les anciens figurines pour Warhammer le jeu de Batailles Fantastiques, qui ont par la suite été abandonnées au fur et à mesure de la fondation de la mythologie de l'univers)....WFRP1 ne savait pas vraiment ce qu'il allait être. L'univers de Warhammer dans son ensemble était encore au stade de celui de la deuxième édition à la boîte rouge, additionné avec des extraits étranges et parfois contradictoires de background pris ça-et-là dans les Compendium et les Journaux de Citadel, des informations dans les annonces publicitaires des figurines et sur le dos de leurs boîtes. La troisième édition, - le livre relié en orange - a été la première à essayer de tout regrouper, suite à WFRP1...
...Au milieu des années 80 de l’ère Thatcher, au Studio Design de Games Workshop, nous étions un groupe de cyniques à la mode, dégoûtés de l'imaginaire « brillant » aux dents ultra brite, à l'armure chromée et à la longue chevelure soyeuse. Des films comme Jabberwocky et Sacré Graal ! des Monty Python étaient des grandes influences, tout comme le sens de l'humour décalé (et souvent dérangeant) de Rick et de Hal. Je pense que ces aspects sont les forces majeures de WFRP1.Lorsque je suis arrivé à Games Workshop, les royaumes du Vieux Monde avaient déjà été fixés. En ce qui concerne les carrières, il semble que Hal en inventait trois ou quatre autres par jour, en fonction des personnes qu'il avait croisé autour de Nottingham - C'est par exemple le cas du Guide-Racoleur ou des Bateleurs -. Nous avons fini avec environ deux fois plus de carrière que celles qui ont été publiées. La plupart de celles qui ont été abandonnées étaient trop dégoûtantes ou farfelues.Bien sûr, puisque Jim et Phil avait également travaillé sur Pelinore, il y avait des influences qui venaient de ce côté, mais Pelinore n'était pas encore mort. Il a continué à vivre dans GamesMasters Productions un fanzine de courte durée de Paul Cockburn, et n'a jamais été destiné à devenir une partie de WFRP1......voilà donc mes deux contributions. Oui, Pelinore était une influence, mais en ce qui concerne le ton et le style, WFRP1 se dirigeait déjà dans la direction d'une « Fantasy crasseuse». Le « Grim and Perillous » (un autre truc que Bryan a lancé par dessus l'épaule) est ce vers quoi il s'est transformé au fur et à mesure que nous avancions.
...Les similitudes de style entre WFRP1 et Pelinore sont plus dues au fait que c'est le même personnel qui a été impliqué, plutôt qu'un véritable désir de l'équipe de ce dernier de vouloir continuer l'esprit de Pelinore. Tom Kirby était directeur général de TSR UK avant d'arriver à Games Workshop. Paul Cockburn était l'éditeur d'Imagine. Jim Bambra était un des principaux écrivains chez TSR UK de pour plusieurs série de modules de AD&D. Les jeux de mots et autres mauvaises blagues dans WFRP1 en dit plus sur mon sens de l'humour que toute autre chose...












































